Mazarine

La petite fille au parapluie…

Étonnante couverture…

(…)

J’aime les couvertures de livres.

J’en achète souvent – des livres – chez les bouquinistes rien que pour une image.

Et, là, je vous avoue que je trouve celle du nouveau livre de Mazarine Pingeot tout à fait formidable.

J’avais déjà adoré celle de Bouche cousue.

Cette petite fille au parapluie qui “défile” appartient à notre Histoire, sans y appartenir vraiment…

Je n’ai pas lu le livre.

 

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    RÉCLAMATIONS (24)

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    • rimbus dit :

      La photo est magnifique, mais je n’aime pas la maquette de cette couv (typo, couleur etc.)

    • nonna dit :

      Je suis fascinée par la fascination qu’exerce Mazarine sur l’intelligentsia, et la facilité avec laquelle elle décroche contrats d’édition et activités audiovisuelles.

      Un peu comme une Lou Doillon.

    • Guy dit :

      L’intelligentsia ? C’est moi ? Super…Et vous c’est quoi ? La bêtisegentsia ?

    • gill68 dit :

      Et les 2 photos à la suite, regardées dans l’ordre chronologique, racontent aussi une (belle?) histoire…

    • Charles dit :

      La couv.,le livre, l’auteur et tout le tremblement dela promo qui a commencé et va se poursuivre ce n’est vraiment pas ma tasse de thé.

      Charles.

      Je pense que tout comme le soldat inconnu dont l’identité demeure à jamais cachée, cette personne devrait demeurer à jamais cachée… Ou bien, tel Julien Gracq, Daniel Schneidermann et tant d’autres, qu’elle publie sous pseudo pour que l’on voit vraiment ce les critiques en pensent.
      Ou alors que les journalistes fassent l’outing et la promo de tous les enfants cachés d’hommes politiques, s’il y en a.

    • sacha du 16 dit :

      Je ne voudrais pas faire mon Korkos de base mais, il faudra peut être expliquer à ce photographe génial les vertues du contre-plongé quand on photographie un gosse.

      Nonna : faites gaffe, dans ce pays ci, il est des codes à respecter. L’épicier est génial et son goût est ”le goût”.

      Sic…

    • gb dit :

      Sacha l’épicier n’est pas “génial” , “il” se fout juste totalement qu’on ne soit pas d’accord avec lui sans aucun argument.

    • Malbrouck dit :

      Elle est très belle cette photo ;-)
      C’est évocateur quand on connait après coup l’histoire singulière de cette gamine ! Forcément !
      “La fille inconnue” (à ce moment là) du Chef des armées qui vit un défilé à sa façon, en bon soldat, concernée dans sa tête et qui semble avoir très bien saisi qui elle était déjà à ce moment là : je veux bien croire que ça doit contribuer à fabriquer une personnalité construite sur ce fait si particulier ! Des photos et des livres pour témoigner de ça c’est logique !
      L’autre soir, dans “un jour, un destin” consacré à François Mitterrand, j’apprenais que la petite Mazarine reconnaissant son père sur la photo officielle accrochée dans son école a fini par mettre la puce à l’oreille à la directrice (ensuite mise dans la confidence) !
      Ça doit créer un sacré tumulte lorsqu’enfant on prend conscience d’être la fille cachée du président de la république française ;-)

    • Malbrouck dit :

      Note d’humour : on va bientôt me dire que de dépasser la vitesse du mur du son ou être la fille “cachée” d’un président de la république c’est banal, rien de spécial, rien de particulier !! :-) Allons !

    • sacha du 16 dit :

      gb : effectivement l’épicier est plutôt débonaire, sinon il filterait les posts comme un vulgaire BRP et peu de mes remarques seraient visibles.

      Je faisais plutôt allusion à la meute des courtisans.

      Vous allez voir, ça ne va pas tarder…

    • Malbrouck dit :

      Je suis un E.T. : je ne comprends rien à ces histoires de cour :-)
      “C’est l’histoire d’un mec”… qui blogue à son envie et qui a envie de parler ce jour de son gout pour les couvertures de livres, il furette chez les bouquinistes etc etc …
      Point barre !
      Que chacun se projette à sa façon c’est une autre question mais je ne vois pas où pourrait bien se produire une quelconque courtisanerie dans cette histoire !
      C’est un monde quand meme ce binz !! :-)
      C’est comme pour le “jump” historique d’hier : il ne s’agit pas d’être pour ou contre ce Félix qui se fiche pas mal de nos avis d’ailleurs ! Ça lui fait une belle jambe ;-)
      Là est mon drame avec la démocratie : l’opinion à tout prix meme s’il n’y a pas lieu d’avoir forcément opinion !
      Je commente sur les blogs, sur le net pour donner prétexte à ma liberté d’expression, j’y trouve des évocations qui peuvent éventuellement m’évoquer un truc ou pas : ça ne m’invite pas à une critique négative systématique des blogs que je vais visiter tout de meme !
      C’est tellement incongru et absurde !!
      Une énigme insoluble de la vie des blogs ce machin là !

    • poisson dit :

      Je n’aime pas du tout les avatars, sur le net, qui sont des photos de la personne bébé ou enfant. J’y vois de la complaisance envers soi, un désir qui reste intact de ce statut d’enfant, égocentrique, qui prend tout et à qui on fait croire que c’est sa seule présence qui nous comble et qu’il ne doit rien d’autre, alors que ce n’est pas la vérité. Derrière l’enfance il y a une promesse d’avenir, ce n’est pas une fin en soi! S’y complaire, beurk.
      Je sais que je vois des trucs qui n’y sont pas, que c’est juste une façon de ne pas être reconnu des non connus ou une idée en l’air, le coup des avatars. Mais c’est plus fort que moi. N’empêche quelle déception pour F.Mitterand, non? Je suis pour l’éducation en forme de lâche-moi..: cette chanson de Clarika http://www.youtube.com/watch?v=HKgtV7457iY

    • As dit :

      Mazarine éternelle symbole de notre monarchie républicaine où on cache les enfants adultérins en les élevant avec les deniers publics.
      Eternelle fascination des médias et des élites. Elles savaient pourtant l’existence de cette enfant mais elles n’ont rien dit par “respect” (lol). Pas pour celui du contribuable, non, mais pour celui qu’on aimait appeler “Dieu”.

      Je trouve cette photo d’une tristesse incroyable
      Une enfant déniée jusque sa filiation aux yeux du monde, une république qui continue de produire des rois et une élite/cour de Versailles qui fout la honte et renient ses engagements.

      Tout ça en une si petite photo, c’est fou.
      Cela me rappelle ma drôle d’impression quand vous nous aviez montré une photo de vous devant un pupitre siglé PS aux présidentielles.
      Le slogan “Le changement…” était déjà presque invisible et cela m’avait déja troublée.

    • Le Poux dit :

      L’adulation, la révérence que montre certains ici à ce chroniqueur médiatique est la même que certains adolescent montrent devant les participant d’une télé réalité…
      Montrez un individu quel qu’il soit à la masse pendant un certain temps et au final il sera adulé par un certain nombre…

      Sinon…
      Le microcosme médiatique vit en vase clos en France. Il n’y a aucune diversité quand vous le schématisez c’est comme à l’assemblée nationale…

      Majorité d’homme blanc de plus de 50 ans …

      Quand je me pose la question de la diversité de ce milieu, le microcosme médiatique. Les premiers absent, selon moi, dans ce milieu, sont les boats peoples ( Je les appelle les boats peoples alors que la première vague qui est arrivé en France ne l’a pas été par boats peoples. Mon cafetier est vietnamien, en faite vietnamienne; on se kiffe grave, en tant que descendant de colonisé tous les deux ) … Ouais les décolonisés de la guerre d’Indochine… Vous en voyez vous à la télé ?

      C’est toujours humoristique à mes yeux d’entendre: ouais la guerre d’Algérie, cette déchirure qui reste entre nous et jamais un mot sur l’Indochine première guerre de décolonisation que fait la France, non ? Alors cette guerre là, je vous explique c’était la guerre des fleurs, ça c’est super très bien passé !!! Aloha Hawaïan style…

      C’était une petite parenthèse en passant sur la diversité…

      Quand à Mazarinne P. je suis d’accord avec As…

    • Guy dit :

      Le Poux, on ne voit pas bien où vous voulez en venir, mais si vous vous êtes fait plaisir, je me réjouis. Un jour, vous comprendrez ce qu’est l’épicerie. Ou pas. C’est finalement peu important au regard de vos certitudes bien ancrées.

    • Le Poux dit :

      je vous là fait très courte L’épicier :

      Ici vaut mieux groupie de l’épicier…
      L’épicier appartient au microcosme médiatique ou il n’y a pas de diversité ok !

      Si on se demande ce qui est absent de cette diversité on remarquera que les Vietnamiens n’existent pas dans le microcosme médiatique …

      Sinon pour mes certitudes je ne comprends pas ce que vous voulez dire: clarifiez votre pensée…

    • Guy dit :

      Désolé mais je ne vois pas en quoi l’absence des vietnamiens et de diversité concerne un billet sur une couv. de livre ?

      Ni en quoi j’en suis responsable à ma place ?

      Par ailleurs ici zéro groupie, que des lecteurs qui écrivent ce qu’ils pensent.

      Vous ne savez pas du tout où vous êtes, même si vous avez la certitude de le savoir..
      .
      Voilà. Bonne journée.

    • Le Poux dit :

      Si le microcosme médiatique était plus perméable lui même à la diversité et si toute les communauté était présente et représenté dans ce microcosme. Alors des auteurs comme Mazarinne P. aurait une moindre couverture médiatique…
      La reproduction des élites…

      Honnêtement la dame ne restera pas dans l’histoire de la littérature…

      Sinon je ne pense pas avoir aborder votre responsabilité dans mon post mais effectivement on peut se dire qu’en présentant le livre sous l’angle de la couverture vous en faites la promotion vous étiez un proche du PS sous les années 80/95…
      Est ce une forme de connivence de votre part je ne le sais !!!
      Et je n’ai pas abordé ce sujet avant que vous ne le mettiez sur la table parce que je m’en contre fous…

      Sinon bonne journée à vous de m^me permettez que je vous claque la bise…

    • As dit :

      Cher Guy, je comprends ces moments de lassitude.

      Après il y a sans doute un problème de compréhension sur votre concept d’épicerie.

      Je suis cliente depuis l’ouverture, j’ai forgé mon opinion sur le fonctionnement de l’épicerie, sur son but avec le temps, les éclats de rires, la colère, l’ennui et parfois une furieuse envie de vous souffleter ou d’écharper un client (j’avoue mon côté soupe au lait).

      J’ai appris et j’espère m’être amélioré en gymnastique du cerveau au contact de vos produits et des autres clients.

      Vous m’êtes longtemps resté une énigme monsieur l’épicier. Comme beaucoup, je confondais l’individu et le concept.
      Mais de ce que je crois en avoir compris, il ne faut pas mélanger l’homme et épicier. cela n’a définitivement rien à voir.

      De cette épicerie, je prends ce qui me plait sans forcement me soucier de ce qu’en pense mon épicier.
      Les produits sont là, c’est en libre-service.

      Et l’épicier s’en tamponne de tes remarques sur le produit que t’aime ou pas. C’est pas son problème la question du goût.
      La seule critique crédible à ses yeux sera une remarque sur le calibre, la fraîcheur ou la qualité du produit.

      Enfin, pas juste le “Il est pas frais ton poisson!”. Faut un minimum de civilités et d’arguments, c’est pas en envoyant un mérou à la tronche de l’épicier qu’on peut espérer de saines explications.

      Après, ne pouvant pas être toujours d’accord, on a moyen de changer de boutique.
      Bouder votre épicier même. S’il lui s’en fout, ça soulage des coups de pression qu’on s’inflige à soi même quand on enrage devant son écran.

      Voilà, je ne suis pas du tout une groupie de Guy Birenbaum. Parfois même je suis à des milliards de kms de sa planète, parfois je ne le comprends pas ou parfois je m’en fous grave.
      Mais j’aime revenir à cette épicerie pour trouver LE produit qui allumera mon cerveau.

      Avant j’aurais eu sans doute les mêmes réflexions sur votre rapport à Mitterrand, sur le délicat problème des “fil(le)s de…”. Alors je ne l’aurai peut-être pas écrit comme Le Poux mais je me serais interrogée.

      Là, je m’en fous en fait, je ne m’attache qu’à cette photo. Au produit qu’on me tend et non aux mains qui les tiennent.

      Si cela se trouve, je suis à côté de la plaque mais c’est comme cela que j’aborde votre épicerie.

    • Galahad dit :

      Bien sûr que cette photo est excellente, d’abord, Mazarine portant son parapluie comme un soldat au défilé son fusil, puis les deux grosses chaînes et enfin, derrière, l’homme et sa béquille .. à la main gauche, tout un symbole ;-)

    • Guy dit :

      AS accord total.

    • poisson dit :

      Moi je.
      Moi je viens sur ce blog car mon univers sur le net s’est rétréci. Le world wild web immensément vaste est devenu a small small world pour moi au fur et à mesure que j’y rode.
      Ici, je trouve un horizon élargi. À mon niveau, j’admets que je dois être un cas particulier et beaucoup doivent penser que j’exagère de dire ça.
      I would prefer to “write” in english (with my hundred words) but to “read”(a crowd of words) but it’s ok.
      En plus tous les autres blogs ont un encéphalogramme quasi plat. Tout le monde est ailleurs et mon mac 10.4 n’a pas l’envergure pour twitter ou quoi. D’ailleurs en m’inscrivant sur twitty je suis restée bloquée sur GB comme seul suivi. C’est un signe fort, donc restons groupie, mot qui ne veut pas dire grand-chose, ici ou ailleurs, je ne lui trouve que de la misogynie dans son utilisation péjorative.

    • TLJ dit :

      C’est drôle comme chacun peut percevoir les choses différemment, je ne vois rien de triste dans cette photo mais une adorable bambine au regard déterminé. Pour l’avoir croisée quelques fois (mais jamais lue) et bien qu’elle ne me fascine pas (à part les trois femmes de ma vie personne ne me fascine), elle me semble intelligente, les chiens ne font pas des chats, et à l’aise. J’ignore comment elle a pu vivre (et vit encore aujourd’hui avec) sa condition d’enfant cachée, mal probablement, comment pourrait-il en être autrement, chacun de nous est ce qu’il a été enfant dans le regard de ses parents et on a vite fait de se sentir dévalorisé lorsqu’on est caché, mais pour avoir vu quelques photos de son père jouant avec elle, j’y ai vu moi beaucoup d’amour, même si c’était un amour trop rare, par manque de disponibilité, et puis au risque de me répéter, pour ma part je fuis l’exposition car pour vivre heureux… Toujours est-il que cette photo fait couler de l’encre, c’est surtout ça qui est fascinant.

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