Jeu

“Avant une cravate de travers, un lacet défait, personne ne le remarquait (…)”

Les temps ont changé…

(…)

Tout le monde a compris…

 

Reste à savoir qui parle entre guillemets.

Et quelles conséquences en tirer.

La réponse dans la journée, mais vous trouverez avant ; j’en suis sûr.

 

MAJ 14h

L’auteur de ces propos est François Hollande qui donne une interview très intéressante à Denis Pingaud, dans son livre à paraître…

 

 

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    RÉCLAMATIONS (10)

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    • ALBATROS dit :

      Les temps sont rudes
      Cecilia …ou tout le monde tant quelque soit le personnage cette phrase est juste mais pour faire le buz comme on dit en, francais le bazar, on est pas si C.. il nous faut plus qu’un lacet ou une cravate de travers….m^me si souvent il ne faut pas bien plus
      exemple les photos sur Hollande, certainement plus stupide comme raison d’emballement et bien plus suspect moralement …au final, tout bien pensé, certains auraient raison de regarder si les pompes des ministre sont cirées, leurs livres, analyses politiques, tweets etc… pourraient faire le buz par leur médiocrité, si d’aventure ils se mettaient à raisonner….

      Le doigt et la lune….

      Bonne journée GB

    • Bénédicte dit :

      De fait, la communication est en pleine mutation ou révolution… et comme toute révolution, elle revient à son point de départ.
      C’est le retour à la com des années 60 si chère aux “Mad Men” Vendre le packaging plus que le produit.

      Car aujourd’hui la com n’est faite que de
      – mise en garde (ce produit est un dispositif médical)
      – de mentions légales (les hiéroglyphes de bas de page)
      – d’excuses (je n’aurais pas du dire ça)
      – de mea culpa pleins de contrition (j’ai fumé un joint et je m’en excuse)

      Le packaging nous hypnotise et dévore notre temps de cerveau disponible en faisant passer les vessies du voyeurisme pour les lanternes du journalisme.

    • lovely dit :

      Un post qui concorde avec le démarrage de la semaine de la mode et de l’apparence.

    • Tirésias dit :

      Sans doute l’œuvre d’un communiquant du genre…
      – Porteur de Rolex quand il n’avait pas 50 ans
      – Diseur de raffarinades

      Comme disait Iago, qui n’était pas un saint, par la plume de Shakespeare :
      «…Il faudrait être tel que l’on paraît,
      Ou alors, éviter de paraître ce qu’on n’est pas»

      Mais de nos jours, le laid devient beau à coups de… Photoshop pour nous faire acheter chat en poche ou avaler des couleuvres !

    • Garance dit :

      J’ai pas eu le temps de répondre sans voir la réponse, mais je n’avais de toutes façons pas trouvé!
      Mais l’avantage parfois de se focaliser sur une cravate de travers ou sur une meche de cheveux mal applatie, c’est qu’on fait plus attention à la forme, qu’au fond…et au fond quand il n’y en a pas, c’est un mal pour un bien…

    • frida dit :

      avez-vous remarqué que depuis quelques jours, la cravate de François Hollande est droite ? et bleu de France.

    • Virginia L dit :

      On ne pardonne rien, même pas des choses aussi anodines. Ce n’est qu’une histoire de cravate et de lacet.

    • Patrice Guyot dit :

      Il n’est pas interdit de s’habiller proprement quand on est (par le plus grand des hasards) président de la République…

    • Jeremy Desaix dit :

      Ce soir, c’est cela et rien d’autre : https://www.youtube.com/watch?v=t1htiUnQWok

      C’est de la pure et de la bonne !

    • As dit :

      L’éternel débat entre le fond et la forme.

      Avant, la parole et l’image présidentielles étaient contrôlées par l’ORTF. Rien ne dépasser.
      Puis, l’information fut contrôlée par une élite. Groupes de presse, de télé et journalistes faisaient l’information. Sélectionnant, censurant selon des critères pas toujours très subjectifs ou déontologiques.
      Le cas Mazarine est probablement un cas d’école marquant la séparation entre une toute petite élite avertie et l’ensemble des citoyens pourtant concernés dans l’utilisation du denier public à des fins personnels.
      L’image présidentielle restait préservée sur la forme. Nos présidents successifs s’étant évertués à porter beau lors des apparitions publiques.
      Le fond était un peu ébranlée mais la forme sauvait la donne.
      Maintenant il y a internet et tout est scruté. Tout le malheur de Hollande, c’est que la forme et le fond ne peuvent plus se sauver mutuellement.
      Et quand le fond atteint les abysses et qu’on peine à assurer la forme (mon dieu, est-il mal fagoté! qu’on embastille son tailleur), on finit par chouiner en disant que “C’était mieux avant”.
      Ahhhh!!! le sanglot long du politique….

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