Bedos

Dis-moi “M”, ça te dit quelque chose “Le Pistonné” ?!

Une faute…

(…)

Portraits croisés des Bedos, père et fils, dans M, le magazine du Monde.

Je survole.
Et là, c’est le crash…

 

Oui bien sûr, Bedos est formidable en Simon dans les deux Yves Robert….

Mais quand même…

Dis-moi M, comment as tu pu oublier le chef d’œuvre de Claude Berri, Le Pistonné ?

La composition géniale de Bedos en Claude Langmann (le vrai nom de Claude Berri). La suite du Vieil homme et l’enfant ?

Claude, ce fils d’artisans, qui se croit  “pistonné” et qui va affronter la caserne, l’antisémitisme, le racisme ordinaire, la guerre ?

Jette donc un œil à la distribution

Ce n’est pas un oubli, Le Monde, ce n’est pas une erreur. C’est une faute.
Alors pour te rafraîchir la mémoire une affiche et un extrait…

 

Tu sais quoi, M ? Si j’avais trouvé le film, je l’aurais mis là, pour que tu mesures la cagade

Post scriptum L’auteur du Face à Face s’appelle Laurent Telo mais je suppose qu’on relit les articles à M le magazine du Monde.

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    RÉCLAMATIONS (5)

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    • Zgur_ dit :

      Bravo et bien vu, Guy

      Journaliste, normalement c’est un métier.
      Faut qu’ils bossent les gars !
      Faut qu’ils se cultivent un peu, aussi !
      Sinon ils passent pour des baltringues.
      Alors qu’ils ne viennent pas couiner qu’on ne les aime pas.

      Arf !
      Zgur_

    • Umit dit :

      et voilà je vais devoir rechercher un film que j’ai raté je ne sais comment ou que j’ai oublié !

      On peut se cultiver tous les jours…

      Merci Guy

      :)

    • Patrice Guyot dit :

      Bravo Guy !

      PG

    • poisson dit :

      Ça me fait me souvenir non pas de mon service militaire, question de genre, le mien féminin m’en a exclu, tant mieux. Mais d’une revue de la fin des années 70 qui montrait la superposition des choix culturels et des catégories sociologiques/ politiques/ intellectuelles. Si t’étais jeune et à gauche tu aimais tel cinéma, tel voiture, telle musique. Ils avaient été jusqu’à superposer une feuille de calque pour qu’on visualise bien (et c’était un exploit d’imprimeur à l’époque?). Sur le calque il y avait une petite deux-chevaux même.
      Quand c’est écrit que les chefs-d’oeuvre d’Yves Robert sont les deux volets de “un éléphant..”, je me dis que c’est que ce journal ou ce journaliste est situé dans une zone restreinte du papier calque, et que “La guerre des boutons” et “Alexandre le bienheureux”, ou “le pistonné”, sont à l’autre bout du papier calque.
      Preuve que ces artistes étaient à peu près libres. Et que le succès se fait plus ou moins récupérer au profit d’une “catégorie politico-socio-mode de pensée” pour la servir et la faire-valoir.

    • Simone dit :

      Curieusement je n’ai pas vu les premiers films de Claude Berri , en revanche, ,, selon mes souvenirs, celui-ci, me semblait original et drôle.
      Preuve à l’appui selon les archives de l’INA .
      http://www.ina.fr/video/CAF97063526

      ;)

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