Couvre-feu pour les vauriens!

18 ans

Regardez…

Regardez…

(…)

5 janvier 1962, JT de 20 heures…

On dirait un canular (qui sait…)

!

8 Commentaires

  1. Talleyrand disait : qui n’a pas connu le XVIIIème siècle ne sait pas ce qu’est la douceur de vivre.

    Modestement, i m’arrive de penser que celui qui n’a pas connu les 30 glorieuses, ne peut pas comprendre ce que nous ressentons aujourd’hui…

  2. Superbe répartie du journaliste : on accepte le jeune à 18 ans comme soldat et on l’empêche de sortir le soir.

  3. C’est marrant. Je ne suis pas journaliste et pourtant, lorsque je pond un billet de rien du tout, j’évite d’y mettre des illustration anti-datée(ou je le signale dans la légende)

    Et c’est bien le problème de votre travaille de chien de garde qui est en lumière, puisque comme vous vouliez entretenir ce conte qui prétend qu’Hollande et Sarkozy serait éminemment, il est extrèmeùent difficile de trouver des clichés dans lesquelles les deux Zincous se font la guaule…

    Allez faire un stage à Acryled ou médiapart, ça vous fera une tite formations minimum de journaliste. Et vous sentirez un bein être à ne plus mager de sussucre à son pépère.

  4. L’interview les mains dans les poches!

  5. Vous me croirez (ou pas) mais j’avais lu « couvre-feu pour les sauriens! »… Donc je pensais que vous alliez nous parler de Polos Lacoste.

    En tout cas 5h après avoir « gazouillé » sur Twitter « à nous deux Marcel [Proust] », vous nous renvoyez vers un audio « Too long I didn’t read », y aurait-il un lien, Guy? Votre lecture se serait-elle déjà achevée?
    Bonne soirée,

    Charles.

  6. L’entretien est formidable, mais le micro-trottoir qui suit est magique.

  7. Est-ce qu’on verrait encore aujourd’hui une jeune mariée de 18 ans reprendre l’intervieweur qui lui dirait « Mademoiselle » ?

  8. Vous me connaissez mal Charles…

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

5 Jan, 2014

Ina

Épicerie ouverte

Prenez votre temps…

Conserves

« Y’en a un peu plus, je vous l’mets quand même ? »

« Un nouveau Gallimard »

« Un nouveau Gallimard »

Il est midi. Il est allongé de tout son long. Conscient. Mais incapable de se relever. La quarantaine. Nous sommes dans l’un des quartiers les plus huppés de la capitale  : devant la Banque de France, au coin de la rue de Sèvres et du boulevard Raspail. Je me suis...

Une journée ratée

Une journée ratée

Ce matin, au Parc de Saint-Cloud, mon chien et moi, nous avons croisé une bonne sœur qui faisait de la marche nordique. Je n'avais pas mon appareil photo. Je refuse de prendre des photos avec mon smartphone. À quoi tient la réussite ou l'échec d'une journée ? Tout ça...