Synchronicity

1er avril

L’une des premières fois où j’en ai pris plein la gueule…

(…)

… Je l’ai raconté un 1er avril. En 2010.

Beaucoup ont cru et écrit que je faisais une blague saumâtre.

C’est ici : La lettre

C’est le 1er avril que sort mon livre…

Une de ces “synchronicités” , ces “hasards gorgés de sens”, dont parle Carl Gustav Jung et dont mon existence est pavée.

Avant je ne les voyais pas.

Maintenant je les regarde.

Droit dans les yeux.

C’est aussi le sujet du livre…

Il y a là plus de quatre cent pages.

Écrites en quelques mois.

J’ai commencé quelque part vers le mois de mai 2014.

Seul.

Sans contrat. Ni contraintes.

J’ai abouti à un texte de 500 000 signes, en 5 ou 6 mois.

C’est ensuite et ensuite seulement que je l’ai “montré”.

Laurent Beccaria qui a voulu le lire m’a immédiatement proposé d’éditer le livre, à la condition de travailler le texte – brut – avec moi.
Nous avons ciselé la matière brute pendant deux à trois mois, avec Laurent, pour revenir à un peu plus de 400 000 signes.

Ce fut une période exaltante de face à face quotidien. Par mails.

Entre deux éditeurs.

Pas entre un éditeur et un auteur.

Le livre est là.

Il ne décrit pas une “dépression 2.0″.

Ça, comme l’addiction, la déconnexion, voire le burn-out, c’est ce que l’on nomme un angle, en journalisme.

L’hyperconnexion n’est qu’une des composantes – un symptôme ? – de ma dépression.

Ce n’est donc pas un livre sur une dépression numérique, ni un livre anxiogène sur “la” dépression.

C’est un texte (et des photos…) sur “ma” dépression. Sur mon histoire, celle des miens. Comment tout s’est articulé…
Pour produire une dépression française.

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    RÉCLAMATIONS (35)

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    • Thomas dit :

      Impatient :)

    • Lacazote dit :

      Bonjour,
      La lettre immonde boucle la boucle des ” raisons” multiples et complexes qui amènent doucement à une dépression.
      J’espère pour vous que ce livre vous permettra de guérir, panser vos blessures et de rester combatif.
      C’est un peu ” bateau” mais sincère.
      Amicalement.

    • Stephanie A. dit :

      Bonjour Guy!
      Impatiente. Le 1er, j’ai rdv avec un bouquin;-)
      En attendant, “l’histoire d’un inconscient qui a accompli sa propre réalisation” est un angle journalistique qui aurait tout autant stimulé ma curiosité!
      Merci pour le partage tranquille et émouvant du chemin du bouquin que maintenant, j’attends comme un rdv avec un ami.

    • lemoine dit :

      Bravo ! J’attends le 1er avril !

    • G la peste dit :

      “un travail d’éditeur à éditeur” ça me laisse dubitative.

    • Nawal dit :

      Bon Dimanche Guy ! :)

    • falconhill dit :

      J’aime bien le commentaire de Stéphanie plus haut. J’adore la dernière phrase, que je pourrais reprendre et réutiliser.

      Je lirai avec plaisir et affection ton bouquin. Celui d’un mec bien.

    • Beck dit :

      #livrevert commande pour le 3 avril. Pas de poisson. Bon dimanche et a demain #autreinfo. take care …

    • Armand dit :

      Installez vous à Aulnay-sous-bois une petite demi-année, votre sensibilité à l’antisémitisme virtuel devrait être résolue pour beaucoup moins cher qu’en allant voir un psy (faites une colocation avec David Abiker, ça lui permettra d’avoir enfin des copains noirs, lui qui se plaignait de ne pas en avoir sur le “bigbangblog”).

      Cela dit je vous comprends, en 2003-2004 quand j’ai vu arriver ce nouvel antisémitisme en France je n’étais pas non plus outillé. Je pense quand même que votre sensibilité à l’expression de l’antisémitisme et les problèmes que vous imputez à votre usage des réseaux sociaux ou à votre carrière relèvent d’origines différentes.

    • Armand dit :

      Lire “Garges les Gonesses” à la place d'”Aulnay sous bois”

    • Guy dit :

      Mon cher Armand, mais vous n’êtes pas coupable, vous n’avez pas lu, ce que je raconte n’a strictement rien à voir avec ce dont vous parlez. Rien. Personne ne peut avoir d’avis en lisant une quatrième de couverture, ou un article ayant saisi un angle et un seul… A fortiori à propos d’un texte de plus de 400 pages. Donc votre commentaire est totalement à côté de la plaque, mais vous n’y pouvez rien…

    • poisson dit :

      Comment ça Beck, pas de poisson?

      J’ai rien à dire.
      400 pages, pffff, c’est vaste.

      C’est un peu comme on dirait que vous êtes un chien, qu’on vous a enlevé la laisse et vous courez, courez partout, sur la plage à marée basse… C’est vaste et libre. 400 plages. Oh mais c’est quoi cette dame qui hurle, ah chouette vous êtes allé voir et vous vous êtes fâché, sans écouter qu’on vous dit que c’est vain, vain, vain.

      Depuis que je lis “mon ordi”, j’ai beaucoup de mal à lire les livres. Je ne sais pas si je vais y arriver.

    • sacha du 16 dit :

      Bonjour Guy,
      Irez-vous chez Ruquier ou aux Grandes Gueules présenter le livre ?

    • Varlin dit :

      Dites “j’ai fait un burn out”, c’est beaucoup plus vendeur qu’une dépression.

    • Guy dit :

      Sacha j’irai si on m’invite et si j’ai envie.
      Varlin, j’explique justement le contraire dans le livre, donc ne comptez pas sur moi.

    • sacha du 16 dit :

      J’aime bien entendre l’auteur me parler de son livre.

      Sylvain Tesson pour sa ”retraite de Russie” et Zemmour pour son pavé déprimant mais d’une réelle acuité.

      Hélas Sacha Guitry est mort avant que je ne puisse le rencontrer. La vie des fois, c’est un peu tout nul…

    • Varlin dit :

      C’était une blague… ratée puisqu’il faut préciser.

    • Guy dit :

      Désolé Varlin… ;-)

    • porco dit :

      cher Guy je vous suis depuis longtemps non seulement parce que j’ai presque le même âge que vous et un peu la même histoire familiale, mais surtout car votre plume et vôtre verve dans vos blogs à la télé ou à la radio m’ont toujours interpellé. J’aime la façon dont vous pensez à côté du brouhaha général, un peu comme moi, mais le fait de savoir que l’on n’est pas seul à ne pas penser en rond ça fait du bien surtout quand on se sent seul. Voila juste ce petit mot pour vous dire surtout que depuis quelques temps j’ai comme ami chien un berger australien, j’habite à coté de la Méditerranée donc j’ai vécu sur la plage des scènes analogues à votre terrible expérience de la connerie. J’adore ce chien, il est d’une intelligence et d’une compagnie exceptionnelle, amitié, intelligence, physique tout est trop chez lui je voulais juste vous dire ça et que si vous passez prés de Fleury d’Aude on ira balader les chiens sur la plage.
      Nota bene c’est le chien qui m’a choisi car en fait il appartient à mon voisin, bon c’est une autre histoire, juste merci d’être là Guy à bientôt peut être…. jean jacques

    • Guy dit :

      Salut Jean Jacques ;-) Merci !

    • Varlin dit :

      Pour en venir au sujet du livre, je crois que la dépression, il faut du temps pour la diagnostiquer. Soi-même, on ne sait pas à partir de quel moment on peut faire le constat que oui, ce qui nous touche, on peut appeler ça de la dépression. Et les autres ne le voient pas forcément, qu’on est mal, surtout lorsqu’on a une vie sociale cloisonnée.
      Un boute-en-train faiseur de blagues pourra, par exemple continuer à faire des blagues pendant sa dépression.
      Sans doute ce livre est-il le meilleur faire-part possible. La question que je me pose : est-ce que la publication d’un tel livre veut dire qu’on est passée à une autre phase, plus positive ? Une autre question : cet état n’est-il pas au fond rémanent ? Autrement dit : en guérit-on jamais ?

    • Guy dit :

      Je pense effectivement que “guérir” ne veut rien dire. Je l’écris et je l’explique.

    • jlb dit :

      On en reparlera

    • Ted Striker dit :

      Mieux vaut un éditeur dépressif qui écrit un livre thérapeutico-narcissique qu’un copilote dépressif qui jette son avion sur une montagne en tuant 149 innocents. Il y a des bons dépressifs et des dépressifs dangereux : content de voir que vous êtes dans la première catégorie !

    • Varlin dit :

      Vu un témoignage dans “20 minutes”, à props du crash de l’avion dans les Alpes bien sûr, qui me semble plutôt juste :
      «La dépression est une maladie, rien à voir avec un coup au moral ou une baisse de motivation. On est comme sous l’effet d’un poison qui nous ferait faire n’importe quoi. Pour l’avoir vécu je peux affirmer que personne ne s’en rendait compte autour de moi car je le cachais très bien (…) Mon cerveau subissait des “vagues d’intention suicidaire” qui durent entre quelques secondes et quelques minutes, et entre lesquelles j’étais “normale” je passais ma journée tout à fait bien, tout en me trouvant même ridicule d’avoir eu ce genre d’idée».

    • bernard dit :

      il ne l’ont pas votre bouquin chez le libraire. je me suis déplacé pour rien. avec toute la réclame que vous faites, c’est pas sympa. d’autre part je pensais qu’il s’agissait d’un ouvrage politique. “dépression française” soit disant, je me suis dit ca parle de la france. mais non le vendeur me dit que c’est plutôt un livre d’épanchements. du coup je ne sais pas si je vais l’acheter… 20 euros quand même…

    • poisson dit :

      Eh ouais c’est écrit “déposer une réclamation”, bernard dépose une réclamation :-)
      Ça suffit bernard! C’est écrit partout que ça sort le 1er avril. Et c’est quoi ce libraire qui emploie le mot “épanchements”, on dirait qu’il n’aime pas les livres.
      Sinon pour 8€ parlant de la France et de politique:
      http://www.folio-lesite.fr/Folio/livre.action?codeProd=A31518

    • Guy dit :

      Bernard… Un livre d’épanchements ? Dites de ma part (l’auteur donc) à votre libraire, qu’avant de parler d’un livre à des clients, le mieux c’est de le lire. Ça lui éviterait de dire des… bêtises.

    • Louis dit :

      Il est en rupture de stock chez Amazon :-( (enfin c’est plutôt une bonne nouvelle dans un sens). J’ai découvert l’existence de ce livre via William, qui m’a vraiment donné envie de le lire (même si j’ai un peu peur d’avoir envie de me pendre en le lisant…). En tout cas bon courage pour la suite, c’est à chaque fois une bonne surprise d’écouter vos chroniques/lire vos billets quand je tombe dessus.

    • Hervé Resse dit :

      je suis surpris. Dans un récent travail que j’avais à présenter, j’ai évoqué d’un côté CG Jung, et la question de l’inconscient collectif, et de l’autre les synchronicités, (auxquelles je suis très sensible)ces facéties du hasard qui n’existent pas… sans savoir que le premier avait parlé des deuxièmes. J’aimerais bien savoir où ?

    • Hervé Resse dit :

      C’est le hasard qui n’existe pas, pas les synchronicités.

    • bea dit :

      C pas une réclamation….je viens de vous entendre sur Europe.je suis moi aussi dans ce cas.j étais cadre infirmier, boulot prenant internet téléphone et trop de contact physique.je me suis écroulée un 19/2/2013 et je suis en reconstruction moi aussi.j ai fait çonfiance au psy,aux anti depresseurs et au psychologue comme vous je me croyais pourtant .inatteignable….je m en vais vers s la retraite et je profite de ma famille mon chien et évolue autrement.

    • Maddy Renier dit :

      Bonjour,

      Je viens de terminer la lecture de votre livre. Il me faudra quelques jours pour savoir ce que j’en pense…

    • Maddy Renier dit :

      C’est fait. Le livre est sur mon blog
      http://molinia.wordpress.com

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