• #OLD

    “Il faudra lire vite !”

    Trente ans… Entrez…

  • Trois points de suspension

    Il faut se méfier des tables basses…

    C’est très compliqué… Entrez…

  • Craie

    Oui au retour de la morale !

    Je suis pour ! Entrez…

  • Boring

    School

    Je compatis… Entrez…

  • Ligne Jaune

    Journalisme et éducation

    Comment les journalistes interviennent-ils dans le débat qui ravage le milieu des enseignants, depuis quelques décennies, entre les partisans de “l’enfant au centre”, et ceux du “savoir au centre” ? Tableau noir et lecture syllabique contre “activités d’éveil”, culte de l’effort contre respect des “rythmes de l’enfant” : le débat théorique fait rage. Les noms d’oiseaux volent. Modes d’apprentissage, violence à l’école, absentéisme : tous les sujets, ou presque, les voient s’opposer. Cette violence reflète d’ailleurs mal une pratique des enseignants, dans le secret de leur salle de classe, plus nuancée, plus “à la carte” qu’il n’y parait… Entrez…

  • Réplique

    Alain Finkielkraut a raison. On ne se méfie jamais assez des tringles à rideau(x) !

    J’ai malheureusement lu hier soir, seulement, la pleine page offerte par le Journal du dimanche à Alain Finkielkraut… Entrez…

  • Ligne Jaune

    Désobéir et résister

    Cette semaine, nos quatre invités ont franchi la ligne j@une. Chacun a sa manière. Comment faut-il les appeler ? Quatre rebelles ? Quatre résistants ? Quatre fortes têtes ? Alors que se lèvent, dans l’Education nationale, à l’UMP, dans les médias et jusque dans la gendarmerie, d’étranges vents d’insoumission et de désobéissance, il a semblé intéressant à l’équipe d‘@rrêt sur images de confronter ces quatre-là, auxquels les médias dominants donnent si peu la parole. Entrez…

  • mômes

    Heroes

    Image de prévisualisation YouTube

    Selon 20 minutes, le gouvernement souhaite supprimer 17.000 postes dans l’Education nationale l’an prochain, et non 10.000, comme l’a indiqué la semaine dernière le ministre Xavier Darcos… Hier, j’ai eu la chance de passer deux belles heures avec un prof qui enseigne dans une école primaire. Je ne vais pas le citer nommément (son prénom – François – est modifié), ni le localiser précisément, pour qu’il n’ait aucune difficulté à cause de moi. Disons simplement qu’il a la cinquantaine et 20 ans d’ancienneté dans une même zone ; surtout, il ne travaille pas dans un quartier a priori défavorisé. Pourtant, ce qu’il m’a expliqué sur l’évolution de son métier et, surtout, sur les modifications profondes de la population – de la société – est alarmant.

    Entrez…

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