Last Dance

Donna

(…)

8 Commentaires

  1. I love to love U

    They love to hate…
    They politics, shit!

    Bass rules, slave to the dancefloor.

  2. J’ose espérer qu’on ne tiendra pas compte des critiques débiles de Nadine Morano concernant la tenue vestimentaire de Cécile Duflot au conseil des ministres !
    Que twitter y soit interdit je peux le concevoir mais pour les fringues faut pas exagérer !
    Quel culot cette Morano quand j’imagine sa garde robe de mémé avant l’heure ! Elle continue à agacer son monde cette toquée !
    J’ai horreur qu’on s’attaque au « jean » symbole de liberté !!! Laches nous les baskets Morano ! C’est un monde quand même !
    Quelle caricature de ringarde finie !
    J’en parle parceque je sens bien que la vague de la « normalitude », de la république irréprochable peut conduire ce gouvernement à vouloir laver plus blanc que blanc pour échapper à toute attaque y compris la plus saugrenue !

  3. Tu as vu Malbrouck ? nouvelle loi sur le harcèlement sexuel en préparation… Le réseau féministe est très étroit et tout se sait…. Voir même plus si affinités.

  4. Le même titre Hot Stuff les Stones bien sûr, chanson antérieure de quelques années.

  5. manu,on t’a à l’œil !.!

Trackbacks/Pingbacks

  1. Politeeks » Disco will never die ! - [...] ne suis pas de la génération Y parait-il digital naïve, comme d’autres, je suis plus vieux. J’ai été élevé…

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

17 Mai, 2012

Épicerie ouverte

Prenez votre temps…

Conserves

« Y’en a un peu plus, je vous l’mets quand même ? »

Le grand remplacement

Le grand remplacement

Lorsque la vie m'éloigne de la mer, mon chien, Jedi, me promène souvent, une heure et des poussières, dans un grand domaine, celui de Saint-Cloud. Ce matin, j’avais prévu, durant notre balade rituelle, d’écouter deux interviews, en direct, tout en cheminant. F. à...

Justes

Justes

En ces temps déments où n'importe qui dit n'importe quoi, en toute impunité, juste deux visages. Ceux de Rose et Désiré Dinanceau qui cachèrent ma mère et mes grands-parents maternels, tous trois Juifs polonais, dans un débarras de six mètres carrés, du 16 juillet...