« Change Pétain Street ! » De facebook au New York Times, les nouvelles formes de la protestation

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xcjr0l_l-avenue-p%C3%A9tain-d%C3%A9baptis%C3%A9e_news[/dailymotion] Cette belle petite histoire, d’abord entrevue sur le blog de Lorraine Millot, pose beaucoup de questions. Pas tant sur le rapport à l’Histoire des américains que sur les nouvelles formes de circulation de l’information et, en l’occurrence, de la protestation…Cette belle petite histoire, d’abord entrevue sur le blog de Lorraine Millot, pose beaucoup de questions. Pas tant sur le rapport à l’Histoire des américains que sur les nouvelles formes de circulation de l’information et, en l’occurrence, de la protestation…

(…)

Cette chronique date de jeudi (des problèmes techniques m’ont empêché de la poster avant).

Je précise qu’il s’agissait de l’édition en ligne du NYT.

Ce matin, le groupe Change Petain Street compte 525 membres.

Disclaimer : J’ai rejoint le groupe à l’instant (8h03) pour y poster ce billet et observer la suite de l’intérieur.

To be continued…


30 Commentaires

  1. A la rigueur une impasse Pétain.
    Qui se traduit par Petain dead-end Street je crois…

  2. A quand des groupes Facebook pour changer les rues Saint Louis et autres ? L’illusion de pouvoir sur l’histoire que se donnent certains ne laisse pas de m’étonner. Et dans le même temps, je lis qu’en France, les gens ne s’intéressent même pas à aller voter pour leur démocratie locale (régionale). Quelles conclusions doit-on en tirer ?

14 Mar, 2010

Épicerie ouverte

Prenez votre temps…

Conserves

« Y’en a un peu plus, je vous l’mets quand même ? »

Le grand remplacement

Le grand remplacement

Lorsque la vie m'éloigne de la mer, mon chien, Jedi, me promène souvent, une heure et des poussières, dans un grand domaine, celui de Saint-Cloud. Ce matin, j’avais prévu, durant notre balade rituelle, d’écouter deux interviews, en direct, tout en cheminant. F. à...

Justes

Justes

En ces temps déments où n'importe qui dit n'importe quoi, en toute impunité, juste deux visages. Ceux de Rose et Désiré Dinanceau qui cachèrent ma mère et mes grands-parents maternels, tous trois Juifs polonais, dans un débarras de six mètres carrés, du 16 juillet...