School

Boring

Je compatis…

Je compatis…

(…)

J’ai une pensée très émue pour tous les pauvres petits (les miennes comprises, mais ne leur dites pas…) qui ont dû reprendre ce matin.

Je n’ai pas aimé l’école…

Du tout.

Tiens, je ne sais même plus (je ne veux pas savoir, en fait) en quelle classe – au lycée – j’étais en 1974…

I can see you in the morning when you got to school,
Don’t forget your books, you know you’vze got to learn the golden rule,
Teachers tells you stop your play and get on with your work
And be like Johnnie – too-good, well don’t you know he never shirks – he’s coming along !

After School is over you’re playing in the park
Don’t be out too late, don’t let it get too dark
They tell you not to hang around and learn what life’s about
And grow up just like them – won’t you let it work out – and you’re full of doubt

Don’t do this and don’t do that
What are they trying to do ?
-Make a good boy of you
Do they know where it’s at ?
Don’t criticise, they’re old and wise
Do as they tell you to
Don’t want the devil to
Come and put out your eyes

Maybe I’m mistaken expecting you to fight
Or maybe I’m just crazy, I don’t know wrong from right
But while I am still living, I’ve just got this to say
It’s always up to you if you want to be that
want to see that
want to see it that way
-you’re comin’ along!

16 Commentaires

  1. Tous à l’école…

  2. J’aimais bien l’école.
    Le seul moment ou malgré les différences de classe sociale obligeait chaque enfant à se réunir dans un même lieu après des vacances inégalitaires. Certes, personnellement je n’ai pas trop souffert de mes quelques journées de barbotage sur les rives de l’Allier dans de grosses chambres à air noires pendant que mon père pêchait mais, imaginer que mes copains puissent partir loin de chez eux et loin de moi sans moi m’était douloureux. Enfin le retour aux affaires, les billes, les osselets les mystères sur les filles dans notre école de garçons. Mon école était à la droite de l’église, celle des filles à gauche, entre ces deux écoles, une grande place, la frontière. J’aimais le chemin de l’école jalonné d’un ruisseau, d’un petit bois et de quelques maisons, d’une côte. Et pas un policier à la sortie de l’école pour me faire traverser comme un niais un passage piéton que mes parents m’avaient bien appris à utiliser.

  3. Ceux qui n’y ont pas accès pleurent aussi…

  4. C’est vrai « little big horn ». A bien y réfléchir, quelle stratégie immonde de procéder aux évacuations des camps des gens du voyage dont je suppose que les enfants allaient plus ou moins entrer en classe.

  5. …et en 1979:
    we don’t need no education
    we don’t need no thought control
    no dark sarcasms in the classrooms
    teachers leave them kids alone
    HEY! TEACHERS! LEAVE THE KIDS ALONE!

  6. Sans exagération, les miennes sont contentes de reprendre le chemin du lycée, et au bout…bac de français c’est sérieux cette année.
    A cette époque moi … c’était Bowie, les Doors, Stones la liste est bien trop longue, les plus belles années de la musique pop, rock, underground et psychédélique, elle marque le début de mes fièvres du samedi soir, et des excuses bidons pour sortir.
    Le lycée me paraissait bien plus drôle, nous pouvions être espiègles, indisciplinés et nos petits jeux « insolents »avec les profs ne nous avaient jamais fait penser ou dire une seule seconde, que le fourgon de police viendrait nous cueillir dans l’établissent.
    L’impertinence était toléré et la punition ultime était 2 heures de colle…une seule fois dans ma carrière, pour
    absences non justifiées.

    Parfois je regrette que les filles ne connaissent pas ce climat et ces bandes de joyeux drilles qui faisaient les choux gras des récréations et occupaient une bonne parie de l’emploi du temps du CPE
    Bon je tombe le crayon car la nostalgie m’envahit et je vais en faire des pages…
    Ravie d’avoir laissé affluer quelques seconde du passé….

  7. secondes
    @ phidelpalma et little big horn
    Difficile quand on a aimé l’école, les études, quand on en connait l’urgence et l’importance, de ne pas penser à tous ceux et celles qui en sont privés, aux exclus de l’éducation, en France et dans le monde.

  8. Ou encore, si tout s’apprenait dans les livres, il n’y aurait pas d’écrivain….

  9. Mais ça ne sert à rien l’école, sdauf pour les récrés et la sortie et les vacances. Tous les grands hommes français étaient des cancres indisciplinés. ,… Bonaparte,…, De Gaulle,…., sarkozy .
    Heu. Celui qui n’est pas dans les trois premiers, ne pourra pas faire podium, ni président de l’État, ni président du Sénat, ni président de l’assemblée nationale. Mais. nous sommes en démocratie, et avec plus ou moins 18% d’analphabète en France de ce jour, 12% avoués par la ministre,il faut bien qu’ils soient représentés.

  10. Et ça ne va pas s’arranger s’il fait virer les enseignantes apprenant l’histoire en vrai et en noir et gris.

  11. les ai vu à l’époque sur scène à Lyon, même eu un autographe du batteur, fier j’étais. Merci pour cette réminiscence.

  12. Guy, pourquoi vous avez mis la poule à la place de l’oeuf ?

  13. Moi j’ai aimé l’école. Ce fut toujours pour moi un espace de liberté et de découvertes où j’échappai pour un temps au regard attentif mais à mon goût trop envahissant de ma mère. Pour mes parents, pour mes professeurs, il suffisait que je travaille bien et on me foutait une paix royale. J’ai aimé l’école parce que c’était facile et que ça me renvoyait une image de moi-même bien plus positive que celle ancrée au fond de moi. J’ai aimé l’école parce que quand j’ai commencé à trouver ça difficile, je me suis battue pour y arriver et j’ai trouvé ça passionnant. J’ai aimé l’école parce que j’y ai aussi rencontré des esprits lumineux, qui m’ont appris à comprendre le monde, à l’analyser, à le critiquer sans concessions. J’ai aimé l’école et j’ai voulu y rester le plus longtemps possible.
    Je sais ce que l’école peut parfois engendrer de pire. Moi j’y ai aimé ce qu’elle peut créer de meilleur et je vois avec plaisir mes enfants aimer l’école. Pourvu que ça dure 🙂
    Bonne rentrée à vos filles !

  14. Guy: un peu Tom Sawyer? un peu de rock et d’école buissonnière après Supertramp ?

    Today’s tom sawyer
    He gets high on you
    And the space he invades
    He gets by on you

    No, his mind is not for rent
    To any god or government
    Always hopeful, yet discontent
    He knows changes aren’t permanent —
    But change is

    RUSH-MOVING PICTURES

  15. Racket institutionnalisé ! Est demandé à un enfant de 7 ans 10 bâtons de colle, 5 rouleaux de scotch, trois boîtes de kleenex…

  16. C’est qui De Gaulle ? Et Bonaparte ? Connais que Gourcuff et Ribéry, moi… (Grâce à notre président, les cours d’histoire-géo sont remplacés par du foot.)

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