Olé

Doigts de fée

Frissons…

Frissons…

(…)

 

 

 

8 Commentaires

  1. Superbe intro ! À quand le début de la chanson ?

  2. Ça me rappelle des dimanche après midi « chez Drucker » à la télé, rare endroit où ce monde musical là était mis à l’honneur ! Une institution ce Manitas de Plata 😉
    Voilà qui me donne l’occasion de répondre à Pat au sujet de Travolta (des Bee Gees) que j’appréciais tout autant que les Stranglers sans jamais me préoccuper de je ne sais quelle opposition musicale entre les uns ou les autres ! Des univers différents avec des émotions toutes aussi diverses ! C’est donc la citation de Kant qui me correspond le mieux chère Pat !
    C’est une sacrée liberté de ne pas entrer dans des cases, des catégories, entre des supposés puristes et d’autres destinés à la musique populaire ou commerciale ! Je n’ai jamais bien compris ce charabia opposant les uns aux autres ! 😉

  3. j’ai pensé la même chose que Dominique pendant une seconde !

    Mais ce flamenco rime avec « fuego »,
    Un envoûtement magique fait d’oscillations brûlantes…

    Ce qui m’a conduit à Bachelard qui écrivait :

    « L’amour n’est qu’un feu à transmettre. Le feu n’est qu’un amour à surprendre. »

    NB :
    sans vouloir relancer le débat, heureusement que l’Espagne a le flamenco pour rattraper la corrida.
    Merci les Gitans, vive Manitas.

    … Bon dimanche tout le monde

  4. (* Gaston Bachelard, « Psychanalyse du feu », 1949)

  5. La nostalgie amène un choix de vote irrationnel.

  6. « Moi, je commence à être vieux… » (89 piges !)

    Merci Poisson pour ce supplément :]

    Quand on pense à ses débuts, sur la base de ce qu’en dit Wikipedia :

    « Du vivant de Django Reinhardt, il n’ose même pas penser à détrôner celui que l’on considère alors comme le roi de la musique gitane. Dix ans après la mort de Django, il accepte de jouer en public. »

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25 Fév, 2012

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