So British

GB

Voilà pourquoi j’aime tant London et les anglais…

Voilà pourquoi j’aime tant London et les anglais…

(…)

Madness sur le toit de Buckingham Palace…

 

 

11 Commentaires

  1. Cooooool Britannia !!!!!!

    C’est trop bon, de la classe, du détachement, du kitsch, y a que eux pour réussir ça.

    J’imagine seulement les artistes équivalents d’un concerts comme ça en France, en gros les Enfoirés, et je pleure.

    London Calling !!!

  2. Ils sont très forts ces anglais : tradition et avant garde…So British !

  3. J’ai adoré … puis je me suis rappelé que Madness était les héritiers du Ska Jamaïcain des années 60, et du Punk. Et j’ai repensé au concert des Sex Pistols sur la Tamise pour le jubilé de la reine de 1977, qui était autrement plus classe 😉

  4. L’unanimisme béat, ne vous y trompez pas, n’est que médiatique…

  5. 4 jours de Jubilee, moi c’est l’indigestion (je vis en Albion)!

  6. Il y a de biens meilleures raisons d’aimer Londres à mon avis…

    Mes dernières photos là-bas, en décembre dernier sont ici : http://le-pg-express.xooit.fr/t1498-Londres.htm

    Madness ferait bien d’apprendre la musique, de découvrir comme c’est bien quand on chante juste et pourrait éviter de dissimuler naïvement son indigence musicale derrière des effets d’effeuillage laser à la portée des élèves de CP1 un peu évolués…

    Je dis ça, j’ai rien dit, je dois être de mauvais poil, mais quand c’est pas bon on dit quoi ?

    PG

  7. Madness pas bon… Sacré Patrice…

  8. C’est la crise outre-manche aussi: il a bien changé le Yellow Submarine… 😉

  9. Pourquoi pas CM3 ? 😀

    Du moins on ne peut pas dire que c’est du playback…

    HC

  10. Patrice Guyot
    Profession: critique musical ET homme-sandwich

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

5 Juin, 2012

Épicerie ouverte

Prenez votre temps…

Conserves

« Y’en a un peu plus, je vous l’mets quand même ? »

« Toutes les histoires sont vraies »

« Toutes les histoires sont vraies »

Le 9 septembre je publie mon premier roman aux éditions Braquage. Voici le texte de la quatrième de couverture. Dans une suite de textes fulgurants, véritable puzzle qui donne à ce roman cousu main des allures de fausse autobiographie (où tout serait vrai), Guy...