La chasse est ouverte

Pan!

Petite pastille acidulée…

Petite pastille acidulée…

(…)

Je donnerais cher pour revoir de tels sujets dans nos journaux télévisés.

C’était le 5 octobre 1960…

 

6 Commentaires

  1. Le temps où les journalistes avaient des lettres et ne sortaient pas des écoles ce commerce que sont devenues les écoles de journalisme.

  2. Je n’arrive pas à être béate d’admiration ou à envisager que je puisse regretter ces façons journalistiques. Pourtant j »essaie d’emboiter le pas à « je donnerai cher », « avaient des lettres », « des chefs-d’oeuvres », je ne peux pas.
    Le mieux de notre époque, même rare, même difficile à dénicher au milieu de la facilité et des gros sabots ambiants, est insurpassable par le passé plein de femmes évaporées, d’armes pour faire joli et de Louis 14 à la chasse.
    Tellement peu de gens avaient la télé, la diction était radiophonique, prévue pour son tout juste audible et être compréhensible.
    C’est comme internet au début, inaccessible au tout-venant, ça opérait un tri. L’internet et la télé des happy-few, c’était pas fait pour durer, on n’y peut rien changer et ça se serait sclérosé.

  3. La chasse aux volatiles, cailles, alouettes ou poulets est passionnante, surtout à Paris, et la qualité humoristique et élégante du sujet est vraiment épatante… Nostalgie !

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5 Oct, 2013

Ina

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