Ouvrir les yeux ?

...

eyes-wide-open-01-570x443Histoire sans parole…

Histoire sans parole…

(…)

L’ami Thomas Heams vient de me faire passer ça…

Le Monde 2015 - Aylan Kurdi - publicité Gucci(2)

Ouvrir les yeux…

 

 

12 Commentaires

  1. Oui ouvrir les yeux permet aux plus réticents d’ accepter l’ effort de solidarité que nous allons devoir fournir..

  2. Il y a peut-être des moments où ricaner ne s’impose pas vraiment…

  3. « Ricaner ». Je le note. Pour plus tard.

  4. De mon côté, la pub Gucci avec la fashion victime étalée sur le sable accrochée à son sac, s’ adresse aux jeunes et à leur exigence de vivre l’ instant intensément. Il n’y a pas de parallèle à faire. J’ en suis loin mais j’ai eu besoin de cette superficialité.

  5. ah ah ah… FdeSouche a aussi relevé ce carambolage.

  6. Que gucci en profite pour changer de logo, un crabe serait de très bonne facture!
    Si on ajoute la photo gucci hot à ce que crie gilles Cohen-Solal de ce génocide, on doit suspendre la lecture du Monde-fric devenu pour u temps indéfini

  7. Si t’as pas un sac Gucci à 4 ans pour te protéger la tête du sable, t’as raté ta vie.

  8. Échouer, s’échouer
    Les sans papiers, les sans pays, les sans dents, les sans gucci….

  9. Toujours aussi ridicules ces polémiques. C’est bien pour cette légèreté là que les migrants viennent en Europe. Les donneurs de leçon sur la culpabilisation de la douceur de vivre m’ emm…

  10. Le dérisoire. Mode, luxe, privilèges, fétichisme, superstition, sentimentalisme, ne fonctionnent donc que si leur aspect dérisoire est caché sous le tapis. On croit en eux, ils nous soutiennent, nous étayent à marée basse, mais à la condition impérative d’un manque de lucidité?
    Gucci ton luxe est ridicule face à la tragédie? Tu n’as pas le droit de lui ressembler, c’est hors cahier des charges.
    Ou bien Gucci dans ton image publicitaire, on voit soudain que c’est un naufrage de la femme. Féminisme ratatiné, et on ne le lit que grâce à l’autre image qui montre la réalité d’un visage dans les vagues du bord de l’eau.

    Parfois j’ai le soupçon que c’est fait exprès c’est pas bien, et si c’est un hasard c’est mieux.
    Une fois que je m’excusais d’un bafouillage en disant « j’ai ma fourche qui a langué », quelqu’un m’a demandé si j’avais fait exprès et comme j’ai dit oui, m’a répondu dommage sinon ç’aurait été drôle. Je ne sais pas pourquoi mais c’est ainsi.
    Le manque d’intention derrière le sens nous dérange.
    Avec le temps tout s’estompe et on finit par donner aux mots et aux choses le droit d’être sans tenir compte des circonstances.

  11. J’ai écrit le contraire de ce que je voulais dire car je me saoule moi-même sur la fin, j’avoue.
    Je voulais dire « le manque d’intention nous arrange » et c’est d’ailleurs ainsi que va se justifier Le Monde.

  12. kobane,aylan,kobane
    et rien qui bouge…
    le Figaro n’avait pas vu la photo et de toutes manières ses valeurs éthiques journalistiques ne leur permettent pas de diffuser un enfant mort dixit Brezet.
    Gênante cette photo,cette réalité et le pire c’est qu’elle ne choque pas nos conscience mais notre confort.
    On est mur et on commence à pourrir…

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

3 Sep, 2015

Épicerie ouverte

Prenez votre temps…

Conserves

« Y’en a un peu plus, je vous l’mets quand même ? »

Le grand remplacement

Le grand remplacement

Lorsque la vie m'éloigne de la mer, mon chien, Jedi, me promène souvent, une heure et des poussières, dans un grand domaine, celui de Saint-Cloud. Ce matin, j’avais prévu, durant notre balade rituelle, d’écouter deux interviews, en direct, tout en cheminant. F. à...

Justes

Justes

En ces temps déments où n'importe qui dit n'importe quoi, en toute impunité, juste deux visages. Ceux de Rose et Désiré Dinanceau qui cachèrent ma mère et mes grands-parents maternels, tous trois Juifs polonais, dans un débarras de six mètres carrés, du 16 juillet...